Mayline instit tarée ou Femme victime du passé





Mayline instit tarée ou Femme victime du passé


Mayline est instit. « La vie d’un auteur de chansons et celle d’une instit un peu tarée, tu crois que c’est compatible ? » (l’un de ses premiers mails)


Mayline m’envoyait pourtant, deux jours avant le jour J de Bruniquel : « qui a dit que la patience est notre vertu ? mmmmh ? Quelqu’un qui n’attendait pas probablement !! »


Combien d’enfants grandissent avec papa et maman vraiment à leur côté ? Qu’ils vivent ensemble n’est pas suffisant. Je suis encore sidéré quand j’entends le comportement de certains pères, qui plus est prompts à se prétendre exemplaires. Avoir un enfant dans des conditions « idéales », en sachant qu’il grandira dans l’harmonie… est-ce trop demander à la vie ? Avec Mayline, même si notre osmose fut brève, nous y avons cru… nous utilisions déjà l’expression « nos enfants » pour notre famille en voie de recomposition…




Mayline, à 7 ans, à 17 ans, n’a pas parlé. C’est donc qu’elle a été persuadé par son environnement, qu’elle ne devait pas dénoncer le coupable. Le père de sa fille fut le premier à savoir, le père de son fils ignore tout. Elle m’a raconté car nous en étions certains : pour la vie ; et je suis le seul à savoir qu’avec Alexandra, sa « meilleure amie », leurs relations furent parfois sexuelles (elle avait lu mon « théâtre complet », donc la pièce où je me mets en scène avec deux sœurs ; nous a-t-elle imaginés ainsi à trois, quand la graphiste reviendrait de son exil londonien ?)



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